Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol

Après vous avoir parlé du roman de Katherine Pancol, Les yeux jaunes des crocodiles, puis du second tome La valse lente des tortues, je reviens pour vous donner mon avis au sujet du troisième volume de la trilogie, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi et ça va aller vite. En bref, comme pour les deux premiers tomes, j’ai trouvé ce roman long pour pas grand chose, très prévisible et sans grande surprise, pleins de clichés, certains personnages sont sans intérêt à mes yeux, etc. En plus, cette fois-ci, je n’ai pas trouvé l’intrigue, le fil conducteur du roman… C’est juste une multitude d’histoires liées par les liens de parentés de leurs personnages et c’est tout. Malgré ma déception j’avais quand même pris plaisir à lire le premier tome, un peu moins le second, et là, j’ai vraiment eu du mal à terminer ma lecture, allant parfois jusqu’à sauter des passages entiers. Je n’en dirais pas plus, ça ne sert à rien et puis j’avoue j’ai pas très envie d’en parler longuement, je n’ai juste pas aimé.

7ac0b-9782226208316-jQuatrième de couverture : Souvent la vie s’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi… (Albin Michel, 2010)

En conclusion je dirais que je suis heureuse d’être arrivée à bout de cette trilogie mais la déception est grande. J’avais tellement hâte de la lire que j’avais sûrement mis la barre trop haute dans mon esprit. Je ne pense pas me lancer rapidement dans celle qui fait suite : Muchachas.

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2 commentaires sur “Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi – Katherine Pancol

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