Lectures, Masses Critiques Babelio

La Malédiction du Bandit Moustachu – Irina Teodorescu

Voilà une éternité que je ne suis pas venue me balader par ici, la faute à des obligations professionnelles et personnelles, mais tout devrait très prochainement rentrer dans l’ordre. Quoi qu’il en soit, je prends quand même le temps aujourd’hui de venir vous parler d’un roman que Babelio m’a très gentiment envoyé dans le cadre d’une masse critique : La malédiction du bandit moustachu, le premier roman d’Irina Teodorescu, une auteure d’origine roumaine.

Résumé de l’éditeur : Quelque part à l’est au début du XXe siècle, Gheorghe Marinescu se fait faire une beauté chez le barbier. Déboule un homme à longue moustache qui réclame la meilleure lame du commerçant. Gheorghe lie amitié avec le moustachu, découvrant qu’il ne jure que par la bouillie de haricots blancs. Accessoirement ce bandit de grand chemin, qui amasse des trésors pour les redistribuer aux nécessiteux, révèle sa planque. Ni une ni deux, l’envieux Marinescu commet l’irréparable. Voilà comment une malédiction s’abat sur Gheorghe et toute sa descendance, jusqu’en l’an deux mille. Et en effet. Le rythme est trépidant, le ton enlevé, un premier roman tragique et loufoque à la fois (Gaïa Editions, 2014).

Un jour, alors qu’il est chez le barbier, Gheorghe Marinescu rencontre un homme moustachu – dont la préoccupation principale est de voler les riches pour aider les pauvres – avec qui il devient ami. Attiré par ses trésors, il va finir par le tuer pour pouvoir s’emparer du magot. Seulement voilà, une malédiction va s’abattre sur lui et sa descendance jusqu’à l’an 2000… Certains vont essayer de conjurer le sort, sans succès.

Le rythme du roman est soutenu, à travers un siècle d’une histoire familiale, le lecteur se trouve face à des personnages loufoques et surprenants, différents les uns des autres mais tous intéressants à leur façon. Tout s’emballe, les événements s’enchaînent trop vites, parfois sans liant, et le temps de respirer pendant la lecture manque ce qui a tendance à rendre les choses quelque peu confuses. L’abondance de personnages n’a pas facilité non plus ma lecture. De prime abord, ce roman, plutôt surprenant, avait tout pour me plaire, j’ai aimé, mais la forme m’a déstabilisé et empêché d’apprécier pleinement.

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