Artemis Fowl T8 : Le dernier gardien – Eoin Colfer

Après m’être un peu prise la tête dernièrement pour finir la lecture du roman de Katherine Pancol, Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, j’ai eu envie de me lancer dans quelque chose d’un peu plus surréaliste, et surtout de retrouver un auteur que je connaissais déjà et que j’apprécie, en lisant le dernier tome des aventures d’Artemis Fowl, Le dernier gardien.

le dernier gardienJ’ai été heureuse de retrouver notre petit génie favori, complètement guéri de son complexe d’Atlantis ! Artemis et ses compagnons d’aventure, j’ai nommé Holly, Buttler, Foaly et les autres, vont cette fois encore se retrouver confrontés à Opale Koboï qui a une fois de plus mis au point un plan machiavélique. Elle veut sortir de prison pour mener à bien un projet de destruction de l’espèce humaine et est prête à tout pour y arriver… Et, vous imaginez bien que tout ne vas pas se passer comme elle l’a prévu !

Quatrième de couverture : Opale Koboï, l’ennemie irréductible d’Artemis, entreprend son œuvre la plus maléfique, détruire l’humanité pour s’autoproclamer reine des fées. 
Pour y parvenir, elle va libérer une armée de guerriers enterrés sous le domaine des Fowl il y a plus de dix mille ans et leur faire prendre possession de tous les êtres vivants qui les entourent. Et même… des petits frères d’Artemis, Myles et Beckett Fowl. 
Le combat n’a jamais été aussi inégal, l’issue désespérée, le suspense insoutenable. Jusqu’où ira Artemis pour protéger sa famille, le capitaine Holly Short… et l’humanité ?

Bonne pioche, j’ai aimé lire ce roman. Il y a toujours autant d’action, un peu de suspens et de l’humour (merci Mulch, un personnage que j’adore !). Il se lit vite, c’est rapide mais efficace et agréable à lire. En plus, je trouve que tous les personnages sont attachants, intéressants, avec leur propre caractère et leurs personnalités différentes. Artemis a grandi, il a mûri et n’est plus aussi sûr de lui. Cette fois-ci, il a plus de mal à trouver un plan pour contrecarré les projets d’Opale. En plus, il semble s’être découvert le sens du sacrifice, bref, je le trouve plus humain et c’est bien !

Quelques petites déceptions tout de même. J’aurais aimé encore plus de surprises pour avoir la cerise sur le gâteau. J’aurais aussi aimé que les jumeaux aient une place plus importante, que leurs personnages soient plus développés.

Ce huitième tome de la saga Artemis Fowl est annoncé comme étant le dernier et je dois dire que je trouve ça bien parce que je pense que ça commencé tout de même à s’essouffler un peu… et puis le risque quand on va trop loin c’est que tout devienne incohérent, sans queue ni tête. Après, est-ce réellement le dernier tome ? La fin qui ma fois est plutôt ouverte pourrait laisser un peu d’espoir aux plus désespérés !

Artemis Fowl T7 : Le complexe d’Atlantis – Eoin Colfer

J’ai commencé à lire la saga Artemis Fowl dès la sortie du premier tome, en 2001, il y a donc déjà quelques années, lorsque je n’étais encore qu’une ado de 12 ans. J’avais beaucoup aimé l’univers dans lequel m’avais plongé ce livre, du coup, j’ai continué à lire les tomes au fur et à mesure de leur sortie, et aujourd’hui encore je lis toujours cette série. Voilà quelque temps que j’avais dans ma PAL le tome 7 et 8, alors, la semaine dernière j’ai décidé de me lancer avec Le complexe d’Atlantis

Cette fois-ci, nous retrouvons Artemis, notre jeune surdoué préféré, un peu désorienté. En effet, il semble en quelque sorte avoir « perdu la boule » et lorsqu’il demande à ses amis du peuple des fées de le rejoindre en Islande pour leur parler de son nouveau projet (très différent de ce qu’il prévoit d’habitude) ces derniers se posent des questions… Cette fois, il ne souhaite plus causer du tort mais à l’inverse sauver notre planète du réchauffement climatique en empêchant la fonte des glaces. Pour atteindre son objectif, il a développé une machine extraordinaire et il est prêt à investir sa fortune personnelle… Seulement voilà, rien ne va se passer comme prévu et ils vont tous se retrouver plongés au fin fond de l’océan. Tandis qu’ils essaient d’échapper à leur ennemi, l’état de santé mentale d’Artemis continu de se détériorer et ses amis du peuple des fées finissent par identifier le mal qui le ronge. A cause de la culpabilité, il a développé une maladie mentale appelée « Complexe d’Atlantis » qui entraine chez lui crises de paranoïa (il se méfie de tout le monde, même de ses plus proches alliés), troubles obsessionnels compulsifs et même un dédoublement de la personnalité… Ils vont donc devoir se débrouiller sans lui et son intelligence hors du commun…

J’ai aimé ce tome autant que les autres. Certaines situations sont très drôles et l’auteur, Eoin Colfer, a beaucoup d’humour. J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver Artemis, Holly, Buttler, Juliet et les autres. Le roman est bien écrit et le scénario est suffisamment prenant pour que l’on souhaite savoir la suite quand on ferme le livre cinq minutes. Malgré le nombre important de tomes parus dans cette saga, je trouve qu’il y a suffisamment d’éléments nouveaux dans chacun d’entre eux, suffisamment de nouvelles situations, de nouvelles intrigues, de nouveaux personnages, pour ne pas trouver cela redondant et répétitif et pour ne pas se lasser. Bref, j’aime beaucoup et je devrais très prochainement me lancer dans la lecture du huitième et dernier tome !

Ce qu’en dit l’éditeur : Et si le génie criminel n’était pas celui que vous croyiez ! Le jour de ses quinze ans, Artemis Fowl réunit les représentants du Peuple des Fées au pied d’un glacier en Islande. Il a un plan pour sauver la planète du réchauffement climatique. Il est prêt à investir sa fortune. Trop beau pour être vrai, se disent ses amis. Ce qui les inquiète davantage, c’est Artemis. Serait-il atteint du complexe d’Atlantis, qui provoque des troubles de la personnalité multiples ? Le rythme est toujours aussi haletant, et la fin, comme son héros, imprévisible ! « Mon idée était de faire d’Artemis un personnage qui, un peu comme Huckleberry Finn, ne connaît d’autre loi que la sienne. Je le voulais si sûr de lui, si unique en son genre, qu’on ne pourrait que succomber au charme de son immense culot », Eoin Colfer (Gallimard Jeunesse, 2011).